Bouteflika : le partenariat Afrique-G8 sur la bonne voie
Le président de la république, M. Abdelaziz Bouteflika, a déclaré vendredi à Deauville (France) en marge du sommet du G8 qu’une décennie après son lancement, le partenariat entre l’Afrique et le G8 a connu des développements en matière de sécurité et de paix.
Le président de la république a souligné que le partenariat entre l’Afrique et le G8 a accompagné les efforts de l’Union Africaine (UA) pour trouver des solutions pacifiques à plusieurs conflits à travers le continent. Le partenariat Afrique-G8, en matière de paix et de sécurité après une décennie de son lancement, s’est développé de manière « graduelle » et a gagné en « efficacité », a déclaré vendredi au sommet du G8 de Deauville le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Ce partenariat a accompagné l’action de l’Union africaine dans « l’apaisement de nombre de tensions et le règlement pacifique de plusieurs situations conflictuelles », a indiqué le président Bouteflika dans une contribution au débat du segment Afrique du sommet du G8. Le partenariat Afrique-G8 a été aussi « d’un apport appréciable » dans le renforcement des capacités de l’UA, notamment dans la mise en place de son Architecture de paix et sécurité. Le chef de l’Etat a affirmé que ce partenariat est construit autour du principe d’appropriation par l’Afrique du règlement de ses propres problèmes, dans une perspective ouverte au dialogue permanent et à la concertation. L’appui multiforme des partenaires et, plus particulièrement, ceux du G8, est venu renforcer la crédibilité de cette action, a-t-il ajouté. Il a indique que l’Afrique est « consciente » de ses responsabilités en matière de paix et de sécurité et « s’engage résolument à renforcer et à adapter les instruments de son action. Elle compte également sur l’efficacité d’un partenariat qui a démontré toute sa pertinence, a-t-il ajoute. Le chef de l’Etat a précisé que les crises ou conflits inscrits à l’ordre du jour de ce sommet, à savoir les situations au Soudan, en Somalie, en Côte d’Ivoire et à Madagascar « sont précisément les lieux d’expression de ce Partenariat ». « Pour peu que ses partenaires bilatéraux et multilatéraux lui apportent un soutien financier, logistique et politique adéquat, l’Afrique pourra s’acquitter pleinement et efficacement de sa mission de trouver des solutions africaines aux problèmes africains », a-t-il expliqué.