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Commerce informel : 20 % de baisse en 2010

Commerce informel : 20 % de baisse en 2010

Le Centre National du Registre de Commerce(CNRC) et les directions de commerce des wilayas ont annoncé récemment que les activités commerciales informelles ont connu une baisse de 20 % durant l’année 2010, et ce grâce à l’arrêté du ministère de l’intérieur et des collectivités locales interdisant les activités commerciales informelles. Les mêmes sources ont enregistré, en outre, une baisse des produits contrefaits à leur tête les pièces de rechanges automobiles qui ont baissé d’environ 30 %. Les mêmes services notent, par ailleurs, la détérioration du pouvoir d’achat des algériens à hauteur de 10% durant la même année.

 

Une étude détaillée réalisée par l’Union Générale des Commerçants et Artisans Algériens (UGCEAA) cette fin de l’année 2010, montre une baisse du nombre des personnes pratiquant des activités commerciales informelles, c’est-à-dire sans registre de commerce. Cette étude est basée sur des données qu’a obtenues l’UGCEAA du Centre National de Registre de Commerce (CNRC) et les directions de commerce des wilayas. Elle montre un recul du marché noir à hauteur de 20 %, et ce, grâce à un arrêté du ministère de l’intérieur et des collectivités locales portant sur l’interdiction de toutes activités commerciales non autorisées. L’étude a souligné, par ailleurs, quelques manquements de la part des conseils municipaux dans l’application de la circulaire ministérielle.  En effet, au lieu de réaménager les espaces commerciaux non exploités, dont les souk el fellah et la réhabilitation des anciens marchés, conformément à l’arrêté ministériel, ces conseils recourent souvent à la force publique pour délocaliser les commerçant activant dans informel sur les trottoirs et les places publiques. La réalisation de nouveaux marchés de proximité contiendrait les centaines de commerçants activant dans l’informel et les introduirait dans l’activité légale qui profite au trésor public grâce aux impôts que paieraient les commerçants activant dans la légalité. Par ailleurs, un arrêté du ministère du commerce a contribué dans le renforcement du contrôle des produits contrefaits importés de l’étranger, notamment les pièces de rechange automobile. A cela s’ajoute le renforcement du contrôle de certains produits de première nécessité introduits dernièrement sur le marché noir. Il s’agit notamment de la poudre de lait et de médicaments. Selon le CNRC, l’année de 2010 a été, en outre, caractérisée par une augmentation du nombre global des commerçants en passant de 1,3 millions à 1,5 millions, ce qui représente une augmentation globale de 5 %. Cette hausse touche particulièrement les commerçants de détail. Sur un autre plan, cette étude montre que la wilaya d’Alger compte pour elle seule 180 000 commerçants, viennent ensuite respectivement les wilayas de Sétif avec 65 000 commerçants, Oran avec 63 000 et Tizi Ouzou avec 57 000 commerçants. En 2010 pas moins de 20 000 registres de commerce ont été retirés aux commerçants qui ont commis des dépassements. 50 000 autres commerçants ont gelé temporairement leurs activités commerciales « intentionnellement » pour ne pas payer leurs impôts. La même étude a, enfin, enregistré une détérioration du pouvoir d’achat de pans entiers de la population algérienne (baisse de 10 %). Ceci est dû exclusivement à l’augmentation vertigineuse des prix des produits de large consommation. Ainsi, il est nécessaire de réétudier la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) qui est actuellement de l’ordre de 17 %. Certains observateurs, estiment qu’il faudrait la baisser à 10 % seulement. 

 

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