La spectre des « démissions collectives » plane sur TAJ!
Quelques mois après avoir été remercié, le premier responsable de « TAJ » se trouve désormais dans une situation des plus inconfortables.
A la veille des élections législatives, des problèmes et des dissensions surgissent au sein de « TAJ », notamment à Boumerdès et Chlef où des dizaines de militants du parti réclament le départ des responsables qu’ils accusent de « l’argent sale » qui, selon eux, ont dévié le parti de son orbite.
En effet, un nombre de dirigeants et de militants de « TAJ » ont décidé de démissionner le fait que leur formation serait « livrée aux mains sales», et ce à quelques mois des législatives sur lesquelles mise le sénateur « Ghoul » pour mieux se positionner sur la scène politique.
A Boumerdès, des membres de bureau de wilaya ont procédé à une démission collective en guise de contestation contre les « dépassements » commis par le responsable d’organisation, Tahar El Hadj.
Celui-ci était injoignable, avant de nous laisser un message indiquant qu’« il était en vacances et ne pouvait faire aucune déclaration».
Par ailleurs, le chargé de communication de TAJ, Nabil Yahiaoui a affirmé à Echorouk que plusieurs démissions demeurent du passé après que le parti ait réussi à se restructurer dans ces wilayas en question.
« Ce qui s’est passé est naturel… », souligne-t-il avant d’ajouter que « Ghoul a demandé un rapport détaille sur la situation du parti à Boumerdès».
« Le bureau national examinera la question lors de la première réunion après les vacances», précise-t-il ajoutant qu’il ignore ces accusations contre le responsable du parti à Boumerdès.
Dans la wilaya de Chlef, d’autres militants ont claqué la porte du parti, à leur tête le président du bureau de wilaya, Mohamed Djaârir.