L'ambassadeur du Maroc auprès des Nations unies provoque l’Algérie
L’ambassadeur du Maroc auprès des Nations unies à Genève, Omar Hillal, a encore affecté l’Algérie en s’ingérant dans les affaires intérieures de l’Algérie, et ce, en comparant la situation qui prévalait dans la wilaya de Ghardaïa, à la tragédie du peuple syrien à Haleb.
Ce dernier n’a pas hésité à investir dans une question purement interne pour dénigrer l’Algérie et verser de l’huile sur le feu, après l’échec du système d’El Makhzen à affronter la position internationale en faveur de la cause du peuple sahraoui. Le représentant du Maroc auprès de l’Organisation des Nations unies, a adressé de graves accusations à l’Algérie, en soulignant que le Sahara Occidental, est soutenu par l’Algérie dans l’achat des armes et dans son influence à travers les campagnes diplomatiques, en disant que c’est l’Algérie, qui a créé le Polisario, qui l’a protège, qui l’a finance et qui lui procure les armes. Dans ce contexte et en réponse, à l’ambassadeur du Maroc auprès des Nations unies, le président de la Commission nationale consultative pour la promotion et la protection des droits de l’homme, Farouk Ksentini, a déclaré, que le Maroc n’a rien à voir avec l’état de droit, et ses représentants ne sont pas qualifiés pour donner des leçons sur les droits de l’homme. Il a souligné que les campagnes du Maroc contre l’Algérie continue d’augmenter, il a dit que chaque fois notre pays encaisse de fausses accusations, les autorités algériennes gardent le silence, d’ailleurs, à ce point précis, Ksentini, lance un appel, pour prendre une position ferme à l’égard de ces violations graves, en coupant les relations diplomatiques avec le Maroc, et ce, en réponse à toutes les campagnes et les accusations qu’on veut coller à l’ Algérie. Pour sa part, et en réponse au représentant diplomatique du Maroc, l’ancien attaché militaire au Moyen-Orient, le colonel à la retraite Ben Omar Ben Djanna, a déclaré que, ce qui se passe à Ghardaïa est Algérien, et c’est une question purement interne. Quant à ce qui se passe au Polisario, c’est de l’oppression, de l’exploitation et de la torture.