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Le président malien revient à la case départ : « Je me réjouis d’un état-major militaire avec l’Algérie »

الشروق أونلاين
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Le président malien revient à la case départ : « Je me réjouis d’un état-major militaire avec l’Algérie »

Aucune proposition n’est allé plus loin, eu égard à la nature très complexe du terrorisme au Sahel. C’est vraisemblablement ce qui a incité le président malien Touré à revenir « à la case départ », c'est-à-dire à l’incontournable action coordonnée avec Alger.

 

  • Le président malien, Amadou Toumani Touré, a exigé « une réponse collective » à la menace terroriste qui agite la vaste bande du Sahel, lors du sommet de la Francophonie ouvert samedi à Montreux en Suisse. Bouteflika, qui était absent lors de ce sommet, avait délégué le président du Sénat, Abdelkader Bensalah, et beaucoup de questions ont été soulevé suite à cette absence remarquée, d’autant plus que le président de la République avait reçu une invitation de la part de la Confédération helvétique.
  • Le sommet de la Francophonie avait proposé notamment une thématique liée à l’insécurité au Sahel, dont les pays qui le compose sont des pays à vaste implantation de la francophonie. Toutefois, aucune proposition n’est allé plus loin, eu égard à la nature très complexe du terrorisme au Sahel.
  • C’est vraisemblablement ce qui a incité le président malien Touré à revenir « à la case départ », c’est-à-dire à l’incontournable action coordonnée avec Alger.  « Je me réjouis des initiatives en cours, notamment la mise en place d’un état-major commun au Mali, à l’Algérie, au Niger et à la Mauritanie pour une meilleure coordination des actions de lutte contre les groupes criminels », a affirmé le président malien.
  • Après avoir tenté de contourner les accords de chef d’état-major, contracté à Tamanrasset, ainsi qu’avec les autres chefs d’états-majors du Niger et de la Mauritanie, et après avoir tourné le dos au rôle d’Alger, en permettant, il y a quelques jours, une « curieuse » réunion du G8 à Bamako, Touré se trouve contraint de regarder les choses en face : et en face , il n’y a que l’Algérie.
  • Que ce soit pour les problèmes liés à la rébellion du nord, pour le développement ou pour les aides financières, Alger a beaucoup aidé le Mali , et continue à le faire, en prenant d’abord, en ligne de compte les populations isolées entre Gao, Tombouctou et Kidal. La rébellion, qui ne reconnaît que l’Algérie pour seul et unique intermédiaire, semble poser le plus de problème à Touré, dont le grief principal retenu politiquement et militairement contre lui, et de se complaire dans une position « très suspecte » d’interlocuteur « privilégié » d’AQMI, au moment ou l’Algérie plaide pour des mécanismes communs de lutte contre tous les problèmes liés à l’insécurité au Sahel, dont l’absence totale de développement dans les régions du nord-bastions de la rébellion- ne sont pas les moindres…
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