Présidentielles : Oh silencieux .. Parlez!
Avec le début du compte à rebours des présidentielles du 17 Avril 2014, et malgré la convocation du corps électoral, et l’ouverture de l’opération pour les retraits des formulaires de candidature, et l’approche du dernier délai de l’annonce de candidature, et surtout qu’on se dirige vers le dernier virage du jour « J », mais les personnalités politiques nationales de grandes influences gardent toujours le silence. Toutes ces données augmentent l’ambiguïté, l’incertitude et la confusion sur les élections. Le président Abdelaziz Bouteflika, est la personnalité la plus importante, qui a gardé le silence, ce qui a poussé les dirigeants des partis politiques, parmi eux Louisa Hannoun et Abdelmadjid Menacera, et d’autres, à lui demander de clarifier sa position sur les présidentielles et mettre fin au suspense politique, au moment où des partis soutiennent sa candidature pour le quatrième mandat, notamment Amar Saadani au nom du FLN, Abdelkader Ben Salah, au nom du RND et Abdelmadjid Sidi Said au nom de la centrale syndicale, aux cotés de Amar Ghoul (Tedj), et de Amara Ben Younés (MPA), ainsi que d’ impressionnantes organisations de masses, mais le président garde toujours le silence.
L’ancien président, Aliamine Zeroual, pour sa part garde aussi le silence, même si des informations annoncent son refus de recevoir la délégation des enfants de chouhadas, le revendiquant à se porter candidat pour les prochaines présidentielles, après son refus à cette proposition depuis la réception, il y a plusieurs mois de ladite délégation, mais l’homme préfère rester loin des «officiels», parallèlement aux rumeurs qui alimentent son soutien pour un candidat particulier, mais la vérité est absente en raison du silence. Le silence de l’ancien Premier ministre et candidat aux élections présidentielles de 1999, Mouloud Hamrouche, est devenu un enygme pour le milieu politique, qui se demande sur le secret de son long silence, et d’ailleurs, il a confirmé lors de la dernière conférence de presse, que “le silence est sagesse”, mais depuis, il n y a pas d’évolution, ni accélération des événements, et pas de rumeurs avec un scénario du “retour” de l’ ingénieur des “réformes” des années quatre vingt dix, comme «alternative disponible» ou «compromis», a réussi à sortir l’homme des portes du silence.. Ces personnalités politiques qui se sont mises d’accord à garder le silence et de travailler en silence, ne sont les seules à faire ce choix, car d’autres poids lourds ont choisi cette option, parmi eux, le leader historique du Front des forces socialistes, Hocine Aït Ahmed, , l’ancien Secrétaire général, du Front de libération nationale, et le Représentant personnel du Président de la République, Abdelaziz Belkhadem, l’ancien premier ministre, et ancien Secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, le candidat à l’élection présidentielles de 1999, Youcef El Khatib, l’ancien chef du gouvernement, Reda Malek, l’ancien premier ministre et candidat aux présidentielles de 1999, Mokdad Sifi, Sid Amed Ghazali et tant d’autres visages qui ont fait des “événements” dans des circonstances différentes , qui ont préféré de garder le silence.