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Qui fait pression sur le gouverneur de la banque d’Algérie ?

الشروق أونلاين
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Qui fait pression sur le gouverneur de la banque d’Algérie ?

Des rumeurs bien calculées ont circulé ces derniers temps sur l’éventualité du départ de M. Laksaci, gouverneur de la Banque d’Algérie. Replacées dans leur contexte c'est-à-dire celui que dicte l’évolution du marché bancaire national, ces supputations insistantes interviennent à un moment crucial de l’activité bancaire en ce sens ou toutes les banques se retrouvent, justement sous la loupe de la banque d’algerie à travers la supervision renforcée et à la veille d’une échéance « capitale » pour les banques privées sommées de renforcer leurs fonds propres par augmentation du capital avant la date du 23 décembre prochain.

  • Il faut retenir donc comme nous l’ont expliqué nos sources que devant l’impossibilité technique  pour ces banques d’être au rendez vous du 23 décembre prochain et vu que ces délais ne peuvent logiquement –sauf cas de force majeure et exception notable- faire l’objet d’une prolongation, seul un événement majeur serait susceptible de bouleverser la donne et de permettre un report des délais. Et justement l’événement majeur consisterait dans le départ du premier responsable de l’autorité monétaire en l’occurrence M Laksaci. Une manœuvre toute faite pour justifier le report des délais imposés aux banques qui permettrait également d’éviter une entorse  aux règles établies. Voici donc une des raisons qui renseignent  selon les observateurs sur les desseins de ces rumeurs quant au départ du gouverneur de la banque d’algerie. Départ qui signifierait, bouffée d’oxygène voire de salut, pour les banques privées qui ont raté leur rendez vous. Ajoutés à ces faits, les dépôts de plaintes initiées par la banque d’algerie contre d’illustres banques privées de premier ordre activant en algerie qui au regard de l’autorité monétaire ont enfreint la réglementation en matière de contrôle des changes. Au banc des accusés donc, des banques à prolongement européen et américain qui se sont vues lourdement  sanctionnées. Même si ces dernières ont introduit des recours auprès du conseil d’Etat elles encourent des peines hautement facturées allant jusqu’à plus de 2 milliards  de dollars, ajoutent nos sources. A ce titre est il précisé par nos sources, le renforcement du contrôle qui a débouché sur des plaintes et des avertissements ne semble pas trop agréer certains établissements bancaires privés dont l’implication concrète dans le financement de l’économie n’est pas jugée très positive. Aussi, l’origine et les desseins  des rumeurs sur le départ de Laksaci pour viabiliser le terrain pour ces banques sont toutes faites dans cette architecture qui il faut le dire embarrasse énormément les autorités quant à l’application stricte de ces peines d’une part et sur la probabilité de faire des concessions à ces banques d’autre part et ce, en acceptant de repousser l’échéance du 23 décembre.  
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