Rapport noir sur les droits de l'homme en Algérie: 1000 juifs opprimés en Algérie
Le dernier rapport du Département américain sur les droits de l’homme dans son volet consacré à l’Algérie nous a tiré à boulets rouges, évoquant la corruption, et le manque de transparence notamment en ce qui concerne les marchés octroyés, demeure un problème majeur.
Le même rapport relève la mainmise du Président sur le pouvoir judiciaire dont les hauts cadres d’Etat ne déclarent guère leur patrimoine, ainsi qu’ils recourent à l’immunité parlementaire pour échapper à la justice dans quelques affaires liées à la corruption. Selon le rapport, la justice algérienne est dans l’incapacité d’assurer, dans certains cas, «un procès équitable». Il déplore «le recours abusif à la détention provisoire, et l’absence d’une législation permettant la libération sous caution».
Par ailleurs, des restrictions sur la liberté de la presse sont signalées dans ce rapport accablant, comme le maintien du monopole de l’Etat sur les médias lourds et le secteur audiovisuel, cela même si une législation a été décrétée pour l’ouverture de ce champ au privé. La presse algérienne continue de faire les frais de la loi sur la diffamation, qui constitue, selon les rédacteurs du rapport, «un outil de pression indirect».
Par ailleurs, le même rapport estime que l’Etat algérien dénombre 1000 juifs établis en Algérie, étant donné que le système algérien ne les a pas assuré une protection nécessaire, contrairement à ce que dit la loi algérienne pour qui la liberté des non-musulmans à pratiquer leur culte et rites religieux, à condition qu’ils soient en conformité avec l’ordonnance, la Constitution, et avec d’autres lois et règlements, et que l’ordre public, la moralité et les droits et libertés fondamentales d’autrui soient respectés.